France

 Babyloan, loin des yeux, prêt du coeur

Interview à Paris de Arnaud POISSONNIER – président et fondateur de Babyloan.org,  premier site Européen de microcrédits solidaires 

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Pour commencer 2 constats :

 

- Malgré un fort recul de l’extrême pauvreté dans toutes les régions du monde au cours des deux dernières décennies,  une personne sur quatre vit avec moins de 1,25$ par jour.

- Plus de 80% de la population mondiale n’a pas accès aux services financiers et 90% n’a pas accès au crédit.

 

Pour participer au recul de la pauvreté dans le monde, Arnaud Poissonnier et sa jeune équipe de Babyloan ont mis en place le 1er site européen de micro-crédit solidaire. Le principe est simple: un internaute  (vous, moi, une entreprise…) prête au micro-entrepreneur sur le site de Babyloan. A l’autre bout de la chaîne, le micro-entrepreneur reçoit le prêt pour développer une activité et sortir de la précarité grâce au fruit de son travail. 100% des prêts sont remboursés au prêteur. Alors n’hésitez pas et soutenez vous aussi un micro-entrepreneur.

 

 

Pour plus d’information : www.babyloan.org

 

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Surfer sur la vague écolo, oui ! Mais avec la planche adéquate…

Interview à Anglet de Pierre Pommiers – fondateur de  NOTOX

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Les surfeurs sont souvent taxés d’une contradiction majeure. Leur passion repose sur la beauté qu’offre le littoral mais certaines de leurs actions le mettent en péril. Consommation excessive de carburant pour courir de spot en spot, wax non biodégradable, planches importées d’asie du sud est et fabriquées dans des conditions sanitaires et environnementales déplorables…

Pour vraiment surfer « green »,  glissez sur les planches NOTOX éco-conçues et locales made in Pays Basque.

 

Pour plus d’information : www.notox.fr

 

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Colibris, la coopération plutôt que la compétition

Interview à Paris de Cyril DION- Directeur du mouvement COLIBRIS

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Connaissez-vous la légende du Colibri ? Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part. »

 

Rencontre avec Cyril Dion, Directeur de Colibris, mouvement fondé par Pierre Rabhi en 2006. Il s’agit d’une plateforme de rencontre ou d’échange pour tous ceux qui veulent agir pour une société plus juste en développant des solutions alternatives. Nouvelles façons d’éduquer, de se nourrir, de s’épanouir, de participer à la vie citoyenne sont abordées dans cet entretien passionnant. Une philosophie simple : la coopération plutôt que la compétition.

 

Pour plus d’information : www.colibris-lemouvement.org

 

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Saïga, le tourisme loin des clubs et proche des locaux !

Interview à La Rochelle de Philippe Marais- Co-fondateur de Saïga.

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Bien avant que l’écotourisme ne devienne un argument marketing pour les acteurs du tourisme peu scrupuleux, Saïga s’engageait dans cette direction avec une réelle volonté d’offrir des séjours touristiques intelligents, respectueux de l’environnement et apportant un revenu décent et équitable aux populations locales. Découvrez la vision de son fondateur et embarquez au cœur d’un programme écotouristique dans la mangrove sénégalaise.

 

Pour plus d’information : www.saiga-voyage-nature.fr

 

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Chênelet, l’éco-logis au service des mal-logés

Interview à Lendretin de François MARTY – PDG du groupe Chênelet

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« Nous n’avons pas juste voulu rêver, nous avons essayé de rêver juste », telle est la philosophie de François Marty, dirigeant atypique à l’expérience plurielle de Chênelet.

Avec 10 ans d’expériences réussies dans la construction, l’expertise Chênelet se déploie plus particulièrement à travers :

- la construction de logements sociaux, sains, confortables et à charges maîtrisés, destinés à des familles à revenus modestes ;

- l’utilisation dans les constructions d’éco-matériaux performants, naturels, durables, et exploités localement ;

- la formation qualifiante de personnes en cours d’insertion professionnelle, dans les secteurs en plein essor du BTP et du développement durable…

  Pour plus d’information : www.chenelet.org

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Triselec trie les déchets, pas les salariés

 

Interview à Lille de Patrick VANDAMME, co-fondateur de Triselec, première société à avoir impulsé une politique de tri des déchets à grande échelle.

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Triselec est une Société d’Economie Mixte qui s’occupe de la collecte, du tri et de la revente des déchets ménagers non organiques de la métropole Lilloise. Ses résultats en terme de valorisation sont parmi les plus élevés d’Europe. Triselec s’appuie sur une politique de recrutement et de formation innovante accessible à tous.

 

Pour plus d’information : www.triselec.com

 

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Les Paniers de la Mer : le poisson de la deuxième chance

 

Interview à Boulogne-sur-Mer de Sophie CAZENAVE, directrice des Paniers de la Mer 62

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A la criée, lorsque le poisson n’atteint pas un prix minimum, il est retiré du marché afin de soutenir les cours. Les pêcheurs reçoivent alors une compensation financière via des fonds européens et français, tandis que le poisson est le plus souvent transformé en farine animale, voire détruit, alors même qu’il est parfaitement consommable. Pour éviter ce gaspillage, les Paniers de la Mer récupèrent le poisson invendu, le transforment et le surgèlent. Le poisson est ensuite mis à disposition des centres communaux d’action sociale et des associations caritatives locales.

 

C’est ainsi que depuis 2004, la fédération nationale des Paniers de la Mer composée actuellement de 5 structures réparties sur le territoire s’est donné pour finalité l’insertion professionnelle des personnes en difficulté, la valorisation des invendus de la pêche et l’aide alimentaire aux plus démunis. Depuis sa création, ce sont près de 650 tonnes de poissons surgelés qui ont été distribués aux réseaux d’aide alimentaire sur le territoire, ce qui représente environ 3,240 millions de portions.

 

Pour plus d’information : www.panierdelamer.fr

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Pocheco, l’écolonomie appliquée à la lettre

 

Interview à Forest sur Marque (62) de Aline ASSIMACOPOULOS – chargé du développement commercial chez POCHECO

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La dématérialisation des échanges – email et factures élécroniques – a révolutionné la communication entre les entreprises en les faisant gagner en productivité. Revenir à l’enveloppe papier est une utopie.

Concernant l’envoi des factures, relevés de comptes ou de situation au grand public, devons nous choisir le courrier électronique ou l’enveloppe papier pour avoir le moins d’impact sur la planète ?

 

Quelques pistes pour vous aider à choisir : Manifeste sur les désastres de l’industrie virtuelle

 

Pour plus d’information : www.pocheco.com

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Acheter de l’énergie issue du nucléaire ou d’énergies renouvelables ? Tu as le choix !

 

Interview à Paris de Pierre Yves DETRE – responsable communication d’ENERCOOP

 


 

Le marché français de l’électricité est ouvert à la concurrence depuis le 1er Juillet 2004. Les opérateurs historiques perdent leur monopole, tout nouvel entrant peut alors proposer de l’électricité à des structures professionnelles.

Que cela signifie t-il pour nous ? Particuliers ou entreprises peuvent faire le choix d’acheter leur électricité produite à partir d’énergies 100% renouvelables.

Comment participer ? En devenant client et sociétaire de la Société Coopérative d’Intérêt Collective (SCIC) Enercoop. Les formalités de souscription sont très simples. C’est pareil, mais totalement différent !
Quel intérêt pour moi ? Je participe à la promotion des énergies renouvelables, à la décentralisation de la production d’énergie, et je me réapproprie l’accès à l’énergie.

 

Pour plus d’information : www.enercoop.fr

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Herrikoa, la société de capital risque dont les actionnaires refusent leurs dividendes !

 

Interview à Bayonne de Marie-Claire Sallaberry – Présidente d’Herrikoa

 

 

En plus de 25 ans, ce sont près de 2500 emplois dans 222 entreprises au Pays Basque qui ont été créés par Herrikoa. Cette société de capital risque labélisée Finansol* utilise l’épargne populaire au service des entreprises et de l’emploi. Son crédo : le développement économique et solidaire du Pays Basque. L’adhésion au projet est tel que les actionnaires refusent leurs dividendes pour les réinvestir dans l’entreprise : unique ! Vous doutez ? Regardez !

 

* Le label Finansol a été créé en 1997 pour distinguer les produits d’épargne solidaire des autres produits d’épargne auprès du grand public.

 

 

Pour plus d’information : www.herrikoa.com

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L’accorderie, troquons nos compétences

 

Interview à Paris d’Alain PHILIPPE- Président de la fondation MACIF et fervent défenseur des ACCORDERIES

 

 

Imaginez un moyen d’échange où la valeur n’est ni l’argent ni un bien matériel mais le temps. Imaginez un système qui permet de bénéficier d’une heure de repassage en échange d’une heure de plomberie sans débourser le moindre euro.

 

Cela existe grâce aux Accorderies ! Importées du Québec en 2002 les Accorderies favorisent le lien social et luttent contre la précarité et l’exclusion sociale. Comment fonctionnent-elles ? Chaque Accordeur met à la disposition des autres ses compétences et savoir-faire sous la forme d’offres de services. Des conseils pour cuisiner, la restauration de meubles, l’apprentissage de sports, etc… Chaque échange de services est comptabilisé dans une banque de temps, selon le principe « une heure de service rendu vaut une heure de service reçu », quels que soient le service rendu et les compétences exigées. Tous les services sont mis sur un même pied d’égalité. Alors prêts à troquer vos talents ?

 

Pour plus d’information : www.accorderie.fr

 

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CityzenCar, l’autopartage de proximité

 

Interview à Montreuil de Nicolas Le Douarec- Président de CITYZENCAR

 

 

Saviez-vous qu’une voiture n’est utilisée en moyenne qu’une heure par jour et que la construction d’un véhicule émet 5 à 6 tonnes de CO2 ? La mission de CityzenCar est de promouvoir une utilisation plus intelligente des ressources automobiles disponibles à proximité grâce à sa solution d’autopartage. L’autopartage entre particuliers, une démarche dans laquelle un particulier, le propriétaire de la voiture, rend sa voiture disponible pour un autre particulier, le locataire de la voiture, pour une location en échange d’un paiement.

Intérêt économique : une voiture est un objet très coûteux à acheter et à entretenir. Grâce à l’autopartage, les propriétaires peuvent gagner de l’argent en transformant leur voiture en investissement rentable ; et les locataires peuvent en épargner en évitant d’acheter une voiture et en louant au plus près de leur besoin réel grâce à la micro-location.
Intérêt écologique : selon les études, une voiture en autopartage permet de remplacer jusqu’à 10 voitures personnelles ! Cela signifie moins d’embouteillages sur nos routes, moins de voitures fabriquées, plus de places de parking disponibles.
Intérêt social : recréer du lien social entre voisins.

 

Pour plus d’information : www.buzzcar.com

 

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1 euro = 1 Sol Violette = 1 monnaie citoyenne

 

Interview à Toulouse de Bruno De Menna- En charge du développement du Sol Violette à Toulouse.

 

 

Palmas, Eusko, Wir, Sol Violette ça vous parle ? Comme leur nom l’indique, les monnaies complémentaires se veulent complémentaires aux monnaies officielles, et favorisent les systèmes de don et d’échanges locaux avec moins d’endettement.

 

Suivez-nous dans au cœur de la ville rose à la rencontre des acteurs qui développent le Sol Violette, monnaie citoyenne pilotée démocratiquement qui permet de développer une économie locale durable. Demain c’est peut-être vous qui achèterez votre vos fruits bios et locaux avec des Sols, Eusko ou Abeilles…

 

Pour plus d’information : www.sol-violette.fr

 

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Les Babayagas, vivre vieux c’est bien; mais vieillir bien, c’est mieux !

 

Interview à Montreuil de Thérèse Clerc- militante à l’origine de la Maison des Babayagas.

 

 

Dans nos sociétés occidentales, la vieillesse et la dépendance posent problème. L’arrivée des « baby-boomers » à l’âge de 65 ans et le départ massif en retraite de médecins ne laissent pas présager de beaux jours aux personnes âgées. Comment la société répondra-t-elle à ces enjeux d’un point de vue sanitaire, social et assumera t-elle les dépenses liées à ce vieillissement de la population ?

 

Thérèse Clerc, 86 ans, militante engagée depuis plusieurs décennies, s’est battue pendant plus de 10 ans pour que voie le jour la maison des Babayagas. Cette maison de retraite autogérée, solidaire, citoyenne et écologique permet à ses habitantes de finir dignement leurs jours mais pas que…elles continuent d’apprendre et de transmettre leur savoir grâce à une université populaire « des vieux » et de développer leurs capacités physiques. Une ambition : prouver aux autorités que la recette Babayagas permet de réduire les coûts sanitaires et sociaux liés à la vieillesse.

 

Pour plus d’information : www.lamaisondesbabayagas.fr

 

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Montididier, une régie communale qui a le vent en poupe

 

Interview à Montdidier (Somme) de Laurent Morelle, directeur de la régie communale de Montdidier

 

En cours de construction !

 

Pour plus d’information : www.regiecommunaledemontdidier.fr

 

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La NEF, l’argent au service du bien commun

 

Interview à Vaulx-en-Velin de Frédéric Moukarim, Directeur du Développement au sein de la Nef

 

 

La NEF est une coopérative de finances solidaires qui collecte de l’épargne et octroi des crédits au bénéfice de projets sociaux et environnementaux. Créée en 1988, elle ne prend réellement de l’ampleur que depuis quelques années, concomitamment à l’éveil des consciences et au développement de l’épargne solidaire.

 

Les épargnants et emprunteurs sociétaires recréent du lien en construisant ensemble des projets qui ont du sens. Le dépositaire peut choisir les domaines qu’il souhaite soutenir via son compte rémunéré : insertion et logement social, écologie, agriculture bio et énergies renouvelables, pédagogie, activités culturelles… Ici, la plus-value écologique, sociale ou culturelle prime sur le rendement financier. La NEF ne prend pas en compte uniquement les critères financiers pour l’octroi d’un prêt mais également des aspects extra financiers garants, eux aussi, de la viabilité d’un projet : sens de responsabilité du porteur, cohérence globale du projet et équilibre des motivations, aptitudes à la coopération…

 

Grâce à son réseau de sociétaires, un lien réel se développe entre le porteur, la NEF et les acteurs du territoire. Plus qu’un contrat « financeur-financé », c’est une véritable relation de confiance et d’accompagnement qui se créée. Alors, qu’attendez-vous pour devenir sociétaire ?!

 

Pour plus d’information : http://www.lanef.com/